06 juin 2009
Bravo à "bavard bavard De Paris" pour son commentaire à la suite de l'article "Scientologie, procès d'escrocs" dans " La Vie"
http://www.lavie.
(l'article est reproduit après le commentaire)
bavard bavard De Paris
mercredi, 27-05-09 19:36
Je m’excuse de la comparaison, mais l'ambiance que répand la campagne
contre l'église de scientologie entre bel et bien dans la grande
tradition des persécutions qui ont jalonné notre histoire : les Romains
persécuteurs des Chrétiens, les luttes engagée par l’Eglise contre les
minorités spirituelles dites hérétiques à commencer par les Protestants.
Tous ces mouvements en leur temps taxés de secte. Et, sujet douloureux
que l’on m’accusera de comparer, la vague d’antisémitisme de la première
partie du XXe siècle.
Si l’on ose dire maintenant qu’il n’y a pas de problème de secte, les
anti-sectes vocifèrent, gesticulent, et jettent des anathèmes.
Le front anti-secte n’est ni à gauche, ni à droite, il est partout. De
la gauche à la droite, comme l’était le mouvement antisémite.
Ils hurlaient au scandale si quelqu’un avait l’audace de dire qu’il n’y
avait pas de « question juive » ! Si quelqu’un disait qu’il n’y avait
pas de problème avec les Juifs, c’était un traître, ou un Juif lui-même.
Ou l’on était avec ceux qui distillaient la haine, ou contre eux. Et ça,
c’est la caractéristique même du totalitarisme.
Ces derniers temps, celui qui n’est pas contre les sectes est soupçonné
d’être complice, ou même membre d’une secte. Au risque d’être accusé de
sympathie pour les sectes, on doit prouver qu’on est bien contre. Et
tout cela, au nom de la France. Car, il est interdit selon l'ex-patron
de la milivude de suspecter la France d’être intolérante et de dire
qu'elle ne respecte pas la liberté de religion et les droits de l'homme.
En l'affirmant les sectes démontrent qu'elles n'aiment par leur pays,
leur patrie. Et voilà ! Les sectes sont des traîtres à la France ! Ça
rappelle quand même de vieux souvenirs.
Et puis, c’est comme dire que la France de Pétain respectait les droits
de l’homme, puisque les Juifs n’étaient pas des homme selon la
définition des nazis. Mais qui en France aurait osé défendre les Juifs
dans les années 40 ? Il faut du courage pour ne pas hurler avec les
loups.
On va m’accuser d’utiliser la douleur de la Shoa pour défendre les «
sectes ».
La Shoa, maintenant que tout est fini, on l’appelle comme ça, mais à
l’époque ? C’était la Question Juive, avec un commissariat spécial pour
régler ce « problème », un commissariat mis en place par l’Etat Français.
Qui, à l’époque, eut cru qu’il n’y avait pas de problème juif ? Même les
moins antisémites concevaient qu’il y avait un problème juif. Qui aurait
pu admettre à l’époque que quelqu’un dise « Il n’y a pas de problème
juif ?
Mais comme disait Sartre, il n’y a jamais eu de question juive, mais la
question de l’antisémitisme. Le problème n’était pas le Juif mais
l’antisémite dont toute l’identité était basée sur sa haine du juif. Et
c’était aussi son fond de commerce, sa raison d’être. Sans le Juif,
l’antisémite n’est rien. Il tire sa force de ce à quoi il s’oppose.
Et je suis désolé de la comparaison, mais il en est de même pour les
antisectes. Même haine, même personnalité, même dévouement à une cause
d’exclusion et de haine, même affirmation mensongère de servir la France.
Je veux rappeler que des gens comme René Bousquet, Louis Darquier de
Pellepoix étaient des hommes qui en leur temps semblaient tout à fait
acceptables, mais ils furent responsables de la déportation des Juifs de
France.
Et les Français, dans leur majorité, étaient d’accord, saturés de
propagande antisémite. Il suffit de montrer des gens du doigt et d’en
faire des boucs émissaires, et le brave peuple suit… « Il n’y a pas de
fumée sans feu. » disent-ils, tout à leur plaisir d’être conforme, de ne
pas faire partie d’une minorité stigmatisée. « Ils ont bien dû faire
quelque chose si on les attaque comme ça ! »…
L’histoire se répète même si l’on s’obstine à dire « ça n’est pas pareil».
La justification est que celui auquel on veut enlever ses droits ne les
mérite pas. Tout comme les membres du mouvement Falun Gong en Chine,
martyrisés. Et nous sommes allés à Pékin dans un pays dirigé par les
pires des totalitaires, comme nous avons été à Berlin en 1935.
A quand le "commissariat à la question des sectes" mais peut-être
existe-t-il déjà : la Milivude.
Scientologie, procès d'escrocs ?
par Joséphine Bataille
http://www.lavie.
La Scientologie comparaît pour escroquerie. Ce procès révèle la
difficulté de saisir le phénomène sectaire.
Le procès qui se tient, depuis le 25 mai et jusqu’au 17 juin, devant le
tribunal correctionnel de Paris, est une première : l’Association
spirituelle de l’Église de Scientologie, la principale organisation
scientologue en France, comparait pour la première fois en tant que
personne morale, avec la librairie SEL et sept de ses membres. Jugée
pour « escroquerie en bande organisée », elle encourt des peines qui
peuvent aller jusqu’à sa dissolution. À l’origine du procès, deux
plaintes datant de 1998 – trois autres ont été retirées moyennant
négociations financières avec les scientologues. Parmi les victimes,
Aude-Claire Malton, personnalité vulnérable, qui, sous la pression
supposée de la secte, a dépensé plus de 21 000 €.
Si elle a acquis, aux États-Unis, le statut de religion, la Scientologie
n’a à peu près rien d’un culte, mais à peu près tout d’une entreprise
commerciale en « bien-être psychique » – que les adeptes appellent
plutôt « éveil personnel ». L’Église s’appuie sur la « dianétique », une
« science de la santé mentale », inventée par son fondateur L. Ron
Hubbard, qui permettrait d’accéder au bonheur en se purifiant des
éléments mentaux négatifs. Après leur avoir proposé des tests de
personnalité gratuits, l’Église incite les personnes à acquérir des «
remèdes » à des tarifs exorbitants, à base de formations en
communication, dianétique et « réparation de vie », de cures de
vitamines (interdites à la vente libre) et de séances de sauna.
Ce positionnement sur le créneau psychologique est emblématique d’une
tendance pointée par la Miviludes (Mission interministérielle de
vigilance et de lutte contre les dérives sectaires), dont le dernier
rapport dénonce un dévoiement croissant de la démarche
psychothérapeutique à des fins sectaires. « Pourtant, il ne suffit pas
qu’un mouvement sorte du champ d’une définition réglementée de la
psychothérapie pour qu’on puisse l’appréhender comme une secte, estime
le sociologue Arnaud Esquerre, auteur de la Manipulation mentale,
sociologie des sectes en France (Fayard). En se focalisant sur l’aspect
psychologique, on est impuissant à saisir le phénomène sectaire, qui
réside plutôt dans un type d’organisation – très hiérarchisé, sans
souplesse, brassant beaucoup d’argent. »
De fait, ce n’est pas sur le caractère sectaire ou non de la
Scientologie que le tribunal est appelé à se prononcer. Mais sur des
faits d’escroquerie. Exit la question de l’état de « sujétion
psychologique » des victimes ? Le concept avait été introduit dans le
code pénal en 2001, par le truchement de la loi About-Picard. Celle-ci
avait les sectes en ligne de mire, mais n’a guère trouvé matière à
s’appliquer jusqu’à présent, ou alors en dehors du contexte sectaire. «
Longtemps, c’est l’Église catholique qui a désigné les sectes, comme
s’écartant du dogme reçu dans la religion. Aujourd’hui, on les définit
comme des lieux de “manipulation mentale”, et tout l’effort étatique de
lutte contre les sectes, à partir des années 1970, s’est bâti sur cette
idée. Mais on s’aperçoit qu’il s’agit d’une notion à la fois très
générale et bien difficile à cerner », souligne Arnaud Esquerre.
La question financière semble une accroche autrement plus efficace et
pertinente au regard du code pénal pour juger d’éventuels escrocs. Que
les deux plaignants présents au procès aient été acculés jusqu’à la
ruine dans un engrenage destructeur et infini sera-t-il objectivement
suffisant pour faire condamner le mouvement ? Le chef d’escroquerie a
déjà permis de faire condamner, à titre individuel, plusieurs membres de
la Scientologie, ces dernières années. Pourtant, dans le dossier qui
fait aujourd’hui l’actualité, le ministère public avait requis en 2006,
à la fin de l’instruction, un non- lieu pour absence de charges. De son
côté, la Scientologie nie les faits et se maintient sur le registre
religieux, criant pour sa défense à la persécution d’une « minorité de
conscience ». « C’est un procès en hérésie, il y a une espèce
d’acharnement contre l’Église de Scientologie », a déclaré Danièle
Gounord, la porte-parole du mouvement.
Dans la lutte antisectes, la tendance actuelle est de viser les faits
délictueux qui offrent une prise à la justice, plutôt que les mouvements
susceptibles, par leur nature sectaire supposée, de les commettre. En
témoigne la circulaire envoyée le 15 mai par le ministre de l’Intérieur
chargé des cultes, Michèle Alliot-Marie, enjoignant les préfets à
renforcer le caractère « opérationnel » de leur action, et annonçant la
création à la police judiciaire d’une cellule d’assistance aux services
de police et de gendarmerie. Un croche-pied à la Miviludes et à son
président, Georges Fenech, qui maintiennent une volonté affichée de
référencement des groupes à risque.
En 1995, la publication d’une « liste noire » des sectes, parmi
lesquelles la Scientologie, avait déclenché la polémique. Aux plus
hautes instances, donc, le débat sur la façon d’appréhender la lutte
contre le phénomène sectaire continue.
14 mai 2009
Commentaire sur http://www.lematin.ch/actu/economie/rael-vole-secours-ubs-116781#comment-164032
Rael fait preuve d'un grand sens du pardon en proposant son aide à cette banque en difficulté si elle déclare expressément ne plus vouloir pratiquer de discrimination religieuse. Les commentaires méprisants sont l'expression du défoulement collectif autorisé de toutes les bassesses sur les minorités religieuses. Je me permets de rappeler qu'en démocratie, la majorité des religions reconnues se doit d'être respectueuses des minorités. Une critique virulente peut être respectueuse.
Une contribution sur linternaute.com : Que diriez-vous à votre clone ?
"Si proche et si différent à la fois..."
http://www.linterna
Que diriez-vous à votre clone si vous le rencontriez ?
La ressemblance physique n'est pas si importance que ça. Prétendre le contraire reviendrait à faire croire que tous les peintres peindraient la même toile car ils sont munis du même pinceau et des mêmes couleurs.
Que feriez-vous avec lui ?
Il y plusieurs manières d'imaginer cette rencontre. La rencontre ordinaire n'a guère d'intérêt car une proximité physique et génétique n'implique pas une proximité des goûts et des couleurs. La rencontre extraordinaire est d'imaginer de concevoir son propre clone (d'apparence et d'essence, si la science le permet) pour qu'il prenne notre succession, une fois que nous mourrons. Dans ce dernier cas, la rencontre ne serait pas entre deux personnes mais la possibilité offerte à une personnalité méritante de prolonger son existence dans un nouveau corps tout neuf...
Pensez-vous que nous ayons tous un jumeau sur Terre ? Pourquoi ?
Un clone n'est affectivement, en l'état actuel des avancées scientifiques, qu'un jumeau homozygote à naissance différé. Loin des phantasmes véhiculée par l'inconscient collectif, un clone n'est aujourd'hui que cela.
Sur le plan strictement physique, nous avons tous probablement non pas un mais plusieurs "sosies" sur Terre. Rien que dans notre petit espace quotidien de vie (une région etc), il nous arrive que l'on nous prenne pour un autre alors si on élargit à une Nation, un continent voire la Terre, n'en parlons pas !
15 mars 2009
Notre monde n’est pas un texte à trous que les progrès de la science auraient vocation à boucher. Et il se peut aussi...
...qu’il faille imaginer non pas un nouveau texte mais des nouveaux textes...
(Ma contribution aux Etats généraux de la bioéthique, rubrique "Médecine prédictive")
Deux précisions à donner d’emblée : nos gènes ne sont qu’une petite partie de notre ADN. Il y a beaucoup de chose dans notre ADN que nous ignorons ou dont nous ignorons le rôle (source: Luc Montagnier). Enfin et surtout, notre environnement est beaucoup plus important que notre ADN (connu et inconnu). Je nous trouve en pleine illusion du tout technologique ou scientifique. Les techniques et la science ne sont que des outils. Tout dépend quel(s) rôle(s) on souhaite leur donner. Dans nos sociétés occidentales en voie avancée de déchristianisation (c’est un bien vu que “ces religions” comme d’autres véhiculent plus des interdits que des espoirs), ne cherchons pas à rétrécir la part de transcendance pour qu’elle rentre dans des schémas étriqués ! Si le principe d’autorité tend à être fort heureusement contesté au sein des vieilles traditions religieuses, il ne doit pas pour autant être transféré dans de l’outillage de laboratoire, quel qu’il soit ! Dans notre société en pleine ébullition où les cadres conceptuels et institutionnels sont fragilisés et fissurés, la logique du pansement ou du colmatage est compréhensible dans l’urgence mais elle est révélatrice d’une grande frilosité envers l’avenir. En effet, seules des questions techniques, renvoyant à des problématiques plus larges dispersées entre chacune de ces questions, sont posées. Pourquoi ne pas poser tout de suite les questions de fond ? Leur mise en retrait n’est pas une marque de confiance envers les valeurs présentées comme fondatrices de nos sociétés occidentales telles que le pluralisme, la liberté de conscience et d’expression etc.
Pour moi, les questions de fond sont les suivantes : Quel est l’avenir que nous voulons dessiner pour nos sociétés ? Quels moyens nous donnons-nous pour qu’elles se dessinent ainsi ? Si les opérations et tests médicaux peuvent avoir un caractère spectaculaire, il ne nous faut pas oublier que la prévention et l’éducation (en médecine comme ailleurs), qui sont affaires de longue durée (de l’ordre d’une génération au moins, génération étant un mot provenant de gène), sont les seuls véritables outils de construction en profondeur des personnes et des personnalités et donc aussi de la médecine prédictive.
Je suis bien désolé de ne pas respecter le cadre intellectuel imposé pour les contributions. C’est ma manière à moi de vous prévenir que vous êtes en train de vous perdre dans des choses certes importantes mais pas essentielles. Or, si les choses importantes sont innombrables, les choses essentielles sont moins nombreuses. Pourquoi ne ferait-on pas l’effort de les identifier pour tâcher d’agir directement sur elles ? Je ne veux pas réduire mon investigation à un outil. Je trouve que m’intéresser ce qu’il y a dans nos têtes est bien plus fondamental. Vous me direz probablement que les différences de religions, de conceptions de la vie, d’intérêts privés et publics, sont tels que faire porter la discussion la dessus est inéluctablement en venir à des polémiques sans fin. Je vous répondrais que ce n’est pas en éludant les difficultés qu’on résout un problème. Et en refusant d’affronter les difficultés, on ne fait qu’obscurcir la vraie nature des choix qui seront fait car, en tous les cas, il faut faire des choix. De mon côté, je vois davantage dans les différences de manières de voir des procès d’intention, des préjugés et des méconnaissances de la réalité des possibilités ouvertes par les avancées présentes et les pistes nouvelles ouvertes par la science et les techniques que des choses figées. Comme notre monde est en train de changer à une vitesse exponentielle, éduquons-nous pour y voir plutôt l’ouverture à de nouveaux projets de vie (possiblement meilleurs que les précédents) plutôt que des menaces pour les actuels. Notre monde n’est pas un texte à trous que les progrès de la science auraient vocation à boucher. Il se peut aussi qu’il faille imaginer non pas un nouveau texte mais des nouveaux textes... Voici pour conclure notamment deux liens qui peuvent élargir notre regard rétréci sur la réalité économique, laquelle est intrinsèquement liée à notre sujet : http://www.dailymotion.com/related/x4uc81_patrick-viveret-partie-i-culture-et_news/video/x4ucg7_patrick-viveret-partie-ii-culture-e_news
07 février 2009
Violation de la "liberté d'inscription" sur un tee shirt dans une usine au Québec
Voici le petite texte que j'ai mis sur le site http://lcn.canoe.
Dans l'affaire Bergeron, je propose au(x) employé(s) qui s'est/se sont plaint(s) du tee shirt de Monsieur Bergeron, d'en porter un autre où il serait écrit "Dieu existe". Comment le Québec peut-il prétendre être une vraie démocratie si la simple expression non diffamatrice d'une opinion religieuse déplaisant à certaines personnes provoque l’exclusion de cette première personne ? A défaut de vouloir en parler de vive voix, vous pouvez vous répondre par tee shirt interposés. J’imagine il y a quelques siècles l’inscription du slogan «La terre n’est pas le centre du monde ». Cela aurait fait grand bruit et la personne portant ce tee shirt aurait probablement été brûlée vive pour cela. La contradiction pacifique est à la base du débat pluraliste, fondement de la démocratie.
Jean Michel Boré, raëlien et donc épris de liberté (Si vous voyez une contradiction à cela, je vous invite à découvrir le message de Raël)
31 janvier 2009
Soutien à l'artiste Philippe Pissier, auteur de cartes postales décorés de seins nus
http://www.lapetiti
« La pornographie, c'est l'érotisme des autres ». La présence de l'adjectif pornographique à côté de celui de violent est déjà une grave confusion dans la législation. Pornographie signifie montrer (graphie) la nudité (porno). Si le commerce de la pornographie utilise souvent la violence, ce n'est pas systématique. Quand allons-nous sortir de ces vieux préjugés selon lesquels le corps serait sale et donc indigne d'être montré, particulièrement aux plus jeunes. Les journaux sont remplis d'énumérations de faits violents, les mineurs y ont pleinement accès. Les jeux notamment vidéo sont souvent également très violents. Les mineurs en sont des usagers privilégiés. Quelle hypocrisie ! Donnons plutôt des cours d’éducation sensuelle aux mineurs !
"Ce ne sont pas les dieux qui ont créé les hommes mais les hommes qui ont créé les dieux", citation de "Le Mépris" de J-L Godard
L’ignorance favorise puissamment toute sorte de superstition. Ainsi, autrefois, les hommes ne pouvaient qu’attribuer aux divinités les manifestations de la nature qui leur étaient incompréhensibles : un arc en ciel, le tonnerre, un tremblement de terre, une éruption volcanique etc.
Jusqu’à relativement récemment (quelques siècles), les hommes voyaient le ciel comme un voute où les astres et les étoiles étaient autant de lampions qui brillaient et c’était le domaine des dieux. Aujourd’hui, nous pouvons observer l’univers de plus en plus profondément et nous commençons à l’explorer. Que je sache, aucun « péage » divin n’a été signalé. Les religions monothéistes qui ont abandonné le théâtre de l’infiniment grand au profit de l’observation scientifique et de l’exploration se sont à présent rétractées dans le domaine de la microbiologie : l’embryon, les cellules souches, la génétique etc. Le jour proche où nous arriverons à reproduire la vie en laboratoire sera la preuve que les humains peuvent créer d’autres humains et qu’il n’y a pas de dieu, ni d’évolution génétique (la théorie de l’évolution a un énorme avantage, elle postule à l’anonymat des créateurs sinon le public dirait aux mandarins de la science officielle : vous êtes nuls, des humains nous ont créés et vous, vous n’arrivez pas à créer la vie) Nous reconnaissons là le grand manque d’humilité de la communauté scientifique alors que la dynamique est en marche : en modifiant génétiquement la vie, les OGM les thérapies géniques sont déjà une forme de création. C’est en fait reculer pour mieux sauter.
Cela dit, je reconnais le droit aux croyants de croire à ce qu’ils veulent, tant qu’ils n’appellent pas à la violence ou au crime contre les autres et a fortiori tant qu’ils ne commettent pas de tels crimes !
19 janvier 2009
Réponse à qqn d'irrespecteux à notre égard, modérateur d'un site internet
| Posté le: 19/01/2009 18:22:11 Sujet du message: LA QUESTION DE LA SEMAINE | ![]() | |||
Logos renvoie à une pluralité de signifiants, l'un d'eux étant science dans le sens d'expériences reproductibles ce qui n'est pas le cas de ce dont vous me parlez. C'est le propre de tout propos de discriminatoire d'accepter la différence SAUF... ! Le respect, chez moi, est inconditionnel. Pardonnez-moi, mais vous seriez bien en mal de trouver le moindre texte juridique interdisant cette organisation. Un rapport parlementaire, des rapports de missions interministérielles ne sont pas la loi. Des comportements seuls peuvent être incriminés. Avant de répéter des rumeurs, prenez la peine de découvrir les liens que je vous ai proposé dans ma précédente contribution. Quelles règles de conduite aurais-je violé ? Je me fais rejeté par un modérateur d'un site juste après avoir indiqué ma sensibilité. Je n'ai insulté ou diffamé personne et je ne compte pas, rassurez-vous, m'attarder ici. Je n'ai fait que répondre avec arguments à l'appui. Vous seriez bien en mal de trouver une infraction dans ce que j'ai écrit lors de mon bref passage sur ce site. Je vous souhaite également une bonne journée. | ||||
Réponse à qqn d'irrespecteux à notre égard, modérateur d'un site internet
Sur http://nousnesommes
Posté le: 19/01/2009 17:53:20 Sujet du message: LA QUESTION DE LA SEMAINE

darksidesong a écrit: ici c est point de raelien , point de sectes , uniquement la science des ovni pas la croyance , le fait est que si encore une fois rael revient ici par quelques forme que ce soit , idées , courant , apologie et j en passe , le ban du forum ne sera pas loin 4 personne déjà en font l apologie c est trop , je pense que des sanction vont sûrement pleuvoir ,
ici on ne se battras pas pour défendre un courant d'idée raelienne , chacun a sa place , les ZOZO d un coté et les autres sont bienvenue ici !
je demande concertation avec les modos !!!!!
et point de fraternité envers ma personne merci !!!!
Si les terriens continuent de se traiter avec mépris et rejet de ceux qui pensent trop différemment, je ne vois pas pourquoi des êtres venus d'une autre planète iraient à notre rencontre. Si on se fait la guerre entre nous, alors des êtres venus d'un autre monde ont toutes les chances de ne pas être bien accueillis. De même, comment prétendre aimer des terriens vivant à l'autre bout du monde si vous n'arrivez pas à supporter votre voisin de pallier ?
J'imagine un forum de discussion entre nazis il y a 70-75 ans en Allemagne et quelqu'un qui se présente comme juif... Un nazi n'aurait également rien à faire de la fraternité d'un juif...
Il n'y a pas dez sciences des OVNI puisque nous ne pouvons pas en construire nous mêmes. Il s'agit de sommes d'observations, de témoignages et de quelques avancées scientifiques qui vont dans la bonne direction.
Si vous interdisez l'expression de raëliens sur ce forum, c'est que vous estimez que les internautes ne sont pas capables de se faire leur opinion par eux-mêmes, donc que vous les considérez comme des mineurs à protéger !
Dans la charte d'utilisation, les insultes, les propos diffammatoires sont prohibés. En tant que modérateur, il serait mieux que vous donniez l'exemple. Et pour ce qui est de votre traitement particulier des "sectes", je vous recommande d'écouter les brèves interviews d'universitaires spécialistes de la question :
http://www.sectes-infos.net/Morelli_2.htm
http://www.sectes-infos.net/Maurice_Duval.htm
http://www.youtube.com/watch?v=YcZwDeXAJbI

Soutien à la liberté d'expression de Dieudonné et Faurisson (suite)
Monsieur le Maire (de Saint Benoït),
J’ai appris que vous avez décidé, après moultes hésitations, de ne pas annuler le spectacle de l’humoriste Dieudonné le 2 février prochain à la salle "La Hune". Je vous félicite pour cette prudence affichée. La liberté d'expression est quelque chose de fragile. Elle a besoin d'être prise avec des pincettes. J'ai appris aussi que vous serez présent au moment du spectacle en tant qu'autorité de police pour l'interrompre en cas de "dérapage". Pourriez-vous me préciser ce que vous entendez par dérapage ? Dieudonné a invité sur scène lors d’un précédent spectacle l’historien controversé Faurisson même si c’était pour lui remettre le prix de l’infréquentabilité et de l’insolence. Est-ce cela que vous considérez comme un dérapage ?
Saint Just disait : « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté ! » Mais qui donc va avoir autorité pour dire de qui il s’agirait. La tentation est grande de bafouer la liberté de tous ceux qui ne partagent pas nos conceptions particulières. Pour ma part, je me sens plus proche de Voltaire quand il disait : « Je ne suis pas d’accord avec vos idées mais je me battrais jusqu’au bout pour que vous puissiez les exprimer ». Dieudonné a-t-il appelé à tuer les israélites ? Dieudonné a-t-il appelé à la violence contre une population, quelle qu’elle soit ? Faurisson est-il auteur de tels appels ? Si c’était le cas, j’approuverais cette interdiction. A ma connaissance, ce n’est pas le cas. Donnez la parole à quelqu’un dont les idées et les travaux sont en dehors de la pensée unique, quel étrange crime dans un pays qui se revendique du pluralisme ! Pourquoi ne serait-il pas possible de discuter sereinement entre spécialistes de ces questions plutôt que de légiférer sur des évènements historiques ?
Je vous demande, Monsieur le Maire, de réfléchir à deux fois avant d'interrompre le spectacle d'un artiste. De même si vous recevez une demande pour que se tienne une importante manifestation opposée à la tenue du spextacle de Dieudonné, réfléchissez bien avant de l'interdire ce dernier sous le prétexte de risque d'atteinte à l'ordre public. Si des administrés n'apprécient pas cet artiste, c'est aux autorités publiques, aux journalistes et aux cours d'éducation civique de permettre au plus grand nombre de comprendre l'importance de la liberté d'expression. Appliquez vous davantage dans vos mission d'éducation, ce serait la meilleure manière de prévenir d'éventuelles atteintes à l'ordre public !
Jean Michel Boré, Raëlien épris de liberté (Si vous trouvez ma religion incompatible avec la liberté, je vous invite à découvrir à la source le message de Raël !)