18 août 2011
Les journalistes qui évitent les reportages sur les OVNI trahissent leurs lecteurs
[ Traduction de l’article reproduit par Raël Science :
Journalists who shun UFO reports fail readers ]
http://www.columbiatribune.com/news/2011/aug/16/journalists-who-shun-ufo-reports-fail-readers/
par BILL WICKERSHAM
Mardi 16 août 2011
Pendant plus de 60 ans, d'innombrables reportages bien documentés ont été faits, d'apparitions, d'atterrissages et d'accidents d'engins volants non identifiés, appelés communément OVNI.
Sans aucun doute, ils obéissent à un contrôle intelligent et voyagent à des vitesses et avec des capacités aéronautiques qui excèdent de loin celles des aéronefs connus, militaires et commerciaux. Nous avons des témoignages de témoins fiables, y compris d'astronautes, de généraux, d'amiraux, d'officiers de police, de pilotes de ligne, de scientifiques et de beaucoup d'autres témoins crédibles qui attestent de la réalité physique et du caractère unique de ces engins. En outre, il y a des témoignages d'après lesquels certains de ces engins ont été récupérés par des personnels militaires des États-Unis et d'autres pays. En outre, les chercheurs ont vérifié que plusieurs témoins ont examiné et manipulé les corps de « visiteurs » qui ne peuvent être décrits que comme étant de nature extraterrestre.
En 1999, un remarquable document intitulé « OVNI et Défense : à quoi devons-nous nous préparer ? » fut publié par un groupe indépendant d'anciens « auditeurs » de l'Institut français pour la Défense nationale et d' experts d'autres champs scientifiques. Connue sous le nom de rapport COMETA, l'étude incluait l'examen d'environ 500 apparitions d'OVNI sur un plan international, y compris des cas d'observations radar et visuelles, et des rapports, précédemment gardés secrets, de pilotes commerciaux et militaires. Il comprenait également des données émanant de sources officielles, autorités gouvernementales et forces aériennes d'autres pays. Le rapport explorait également les implications politiques et religieuses des OVNI, de même que le problème des efforts des agences gouvernementales et d'autres organismes ayant les mêmes intérêts pour désinformer, ridiculiser et manipuler.
Dans sa conclusion, le rapport abordait la question de la visite d'extraterrestres: « Une seule hypothèse prend suffisamment en compte les faits, et, pour sa plus grande partie, ne fait appel qu'à la science d'aujourd'hui. C'est l'hypothèse de visiteurs extraterrestres, avancée en 1947 par certains personnels militaires américains, et cette hypothèse est mondialement populaire aujourd'hui. Elle est discréditée par une certaine élite, mais elle est plausible. Les scientifiques (astronomes, physiciens, ingénieurs, futurologistes, etc.) ont travaillé sur ce sujet suffisamment pour que cette hypothèse soit acceptée en tant que telle par leurs pairs.
Quand la journaliste Leslie Kean rédigea le premier compte rendu du rapport COMETA dans le Boston Globe le 21 mai 2000, elle pensait "que l'article allait générer une sorte de nouveau buzz, et que d'autres journalistes allaient sauter sur l'occasion pour reprendre là où je m'étais arrêtée... Étonnamment, il ne se passa rien... C'était le commencement d'un réveil brutal, un rite de passage vers la perspective étonnante que les OVNI ne peuvent pas du tout être reconnus, pas même en tant que ce qu'ils sont : des objets volants non identifiés. C'était comme si chacun faisait semblant de croire que ceux-ci n'existaient pas.
Compte tenu du potentiel de changement de la vie et des conséquences du problème des OVNI et des extraterrestres, et parce que ce problème a surtout été sujet à du journalisme de sensation pour tabloïd, il est essentiel que les journalistes locaux, nationaux et internationaux s'acquittent sérieusement de leurs devoirs et des responsabilités requises par la mission et l'éthique de leur indispensable profession. Depuis plus de 60 ans, les principaux médias ont ignoré ou ridiculisé ce qui pourrait être l'épisode le plus important de l'histoire de l'humanité
Durant cette période, tout média de haut niveau aux États-Unis a été approché un nombre incalculable de fois par des citoyens et des chercheurs détenteurs d'événements, d'information et de témoignages concernant les phénomènes OVNI. À de rares exceptions près, les principaux médias ont fait défaut dans ce domaine, y compris le New York Times, le Los Angeles Times, le Washington Post et les chaînes télévisées ABC / NBC / CBS /CNN. À de nombreuses occasions, des événements OVNI ont été rapportés par des médias locaux, puis transmis à des médias nationaux à l'esprit étroit, qui ont failli dans leur mission d’y donner suite par des articles.
Les exemples de négligence sont nombreux. Un cas flagrant fut l'apparition d'un OVNI en avril 1997, rapportée par des milliers de témoins dans la région de Phoenix. Cet énorme OVNI fut l'une des apparitions les plus spectaculaires dans l'histoire des États-Unis, mais les journalistes des grands courants médiatiques ne voulurent pas en entendre parler, et auraient ignoré cela complètement, s'il n'y avait pas eu l'interview franche, détaillée de la conseillère de Phoenix, Frances Barwood, par Richard Price, de USA Today, qui écrivit un excellent article sur cet événement.
Historiquement, la plupart des organisations médiatiques ont été de l'opinion que les OVNI n'existent pas, et souvent ont traité toute personne qui y croit comme un retardé intellectuel, méritant d'être rejeté et ridiculisé. La plupart des journalistes, tout comme beaucoup d'universitaires, ont sérieusement manqué à leurs obligations professionnelles de traiter la question équitablement et objectivement. Une telle attitude est connue par certains investigateurs des OVNI comme « le syndrome OVNI du journalisme ».
Le philosophe Arthur Schopenhauer disait à propos de la recherche de la vérité : « Toute vérité passe par trois étapes. D'abord elle est ridiculisée ; ensuite elle est l'objet d'une opposition violente ; enfin, elle est acceptée comme une évidence. » Si de saines pratiques de journalisme sont appliquées à la question des OVNI et des extraterrestres, nous pourrions être capables de raccourcir les étapes 1 et 2.
Bill Wickersham est professeur adjoint en études sur la paix à l'université de Missouri–Columbia.
Cet article a été publié à la page A4 de l'édition du Columbia Daily Tribune du mardi 16 août 2011.
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13 décembre 2010
Quand la parodie dépeind mieux la réalité que ce qui est censé en rendre compte
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http://www.facebook.com/video/video.php?v=153941754645608&ref=mf
C'est une parodie brève mais intense. Parfois, l'humour (humour noir dans ce cas) permet de dire des choses qu'il serait plus difficile de faire passer sans humour.
Il est facile de se réfugier derrière son petit doigt en se disant que "ce n'est qu'une parodie" et on passe à autre chose. La question qui m'intéresse est toute autre : en quoi cette parodie en dit plus loin sur notre société occidentale que beaucoup de documents prétendument "informatifs" ? Si cela vous intéresse, je suis prêt à en discuter avec vous :)
09 août 2010
Dr Gernez : Scandale du siècle, documentaire de 2 h en 6 parties
http://www.julg7.com/blog/2008/10/19/cancer-scandale-du-siecle/




